Un nouvel épisode du Pharmascope est disponible! Dans ce premier d’une série de deux épisodes sur l’hyperplasie bénigne de la prostate, Nicolas, Olivier et Amélie discutent d’évaluation, de mesures non-pharmacologiques et commencent à jaser de traitements.
Les objectifs pour cet épisode sont les suivants:
- Discuter de l’évaluation et du diagnostic de l’hyperplasie bénigne de la prostate.
- Discuter des traitements non-pharmacologiques de l’hyperplasie bénigne de la prostate.
- Discuter des produits naturels dans le traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate.
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Ressources pertinentes en lien avec l’épisode
Wei JT, Dauw CA, Brodsky CN. Lower Urinary Tract Symptoms in Men: A Review. JAMA. 2025 Sep 2;334(9):809-821.
Elterman D, et coll. UPDATE – Canadian Urological Association guideline: Male lower urinary tract symptoms/benign prostatic hyperplasia. Can Urol Assoc J. 2022 Aug;16(8):245-256.
Goueli R, et coll. Management of Lower Urinary Tract Symptoms Attributed to Benign Prostatic Hyperplasia: AUA Guideline (2026) Part I: Presentation and Evaluation. J Urol. 2026 Aug;216(2):143-151.
McConnell JD, et coll; Medical Therapy of Prostatic Symptoms (MTOPS) Research Group. The long-term effect of doxazosin, finasteride, and combination therapy on the clinical progression of benign prostatic hyperplasia. N Engl J Med. 2003 Dec 18;349(25):2387-98.
Platz EA, et coll. Incidence and progression of lower urinary tract symptoms in a large prospective cohort of United States men. J Urol. 2012 Aug;188(2):496-501.
Kumar A, et coll. Self-management interventions for men with lower urinary tract symptoms: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Arch Gerontol Geriatr. 2025 Apr;131:105742.
Brown CT, et coll. Self management for men with lower urinary tract symptoms: randomised controlled trial. BMJ. 2007 Jan 6;334(7583):25.
Franco JV, et coll Serenoa repens for the treatment of lower urinary tract symptoms due to benign prostatic enlargement. Cochrane Database Syst Rev. 2023 Jun 22;6(6):CD001423.
Bonjour à vous
J’aimerais apporter des précisions concernant le test APS en présence de symptômes.
1- Bien que le dépistage soit habituellement proposé aux personnes asymptomatiques, le dépistage du cancer de la prostate fait exception. Dans les grandes études de dépistage, les hommes symptomatiques n’étaient pas exclus. L’une des raisons est la forte prévalence des symptômes urinaires chez les hommes (près de 50 %, voire davantage).
2- Il n’y a pas de lien clairement établi entre les symptômes urinaires (et leur intensité) et le cancer de la prostate (à part peut-être les cancers peu avancés, où l’on observe davantage de surdiagnostics) (1,2)
Pour ces raisons, on doit traiter la demande d’APS chez un homme symptomatique comme un dépistage et la décision partagée demeure centrale. Vous l’avez mentionné, mais peut-être sans y mettre l’emphase nécessaire. Comme vous le mentionnez, l’association américaine des urologues indique que la valeur de l’APS peut guider le choix des traitements. Toutefois, est-ce vraiment nécessaire pour la majorité des hommes?
La plupart des recommandations s’entendent : pas d’APS sans décision partagée, même en présence de symptômes
Merci pour votre excellent travail
1-https://medicaljournalssweden.se/SJU/article/view/11669/15426
2-https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6193782/pdf/bjgpnov-2018-68-676-541.pdf