Épisode 74 – Pour ne rien oublier de la démence – partie 1

Un nouvel épisode du Pharmascope est maintenant disponible et on débute une série d’épisodes sur les troubles neurocognitifs majeurs. Dans ce 74ème épisode, Nicolas, Sébastien, Isabelle et leur invité discutent des facteurs de risque, des manifestations cliniques, de l’investigation et du diagnostic de la démence. 

Les objectifs pour cet épisode sont les suivants:

  • Expliquer les facteurs de risque et les facteurs protecteurs associés à la démence
  • Expliquer les manifestations cliniques de la démence
  • Expliquer les investigations recommandées lors d’une suspicion de démence

Ressources pertinentes en lien avec l’épisode

Consensus canadien sur la démence
Ismail Z et coll. Recommendations of the 5th Canadian Consensus Conference on the diagnosis and treatment of dementia. Alzheimers Dement. 2020;16:1182-95.

Commission du Lancet
Livingston G et coll. Dementia prevention, intervention, and care: 2020 report of the Lancet Commission. Lancet. 2020;396:413-46.

Documents de l’INESSS
Institut national d’excellence en santé et en services sociaux. Outils de repérage mesurant les fonctions cognitives, l’autonomie fonctionnelle et les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence. 2015.

Institut national d’excellence en santé et en services sociaux. Alzheimer – outils / activités. 2015.

3 thoughts to “Épisode 74 – Pour ne rien oublier de la démence – partie 1”

  1. Question: j’ai beaucoup de mes patients qui font le test du mini mental et qui me disent ne pas avoir bien « scoré » car ils ne savaient pas à quoi s’attendre comme test. Quand on dit être rigoureux, peut-on quand même aviser le patient au préalable que le test va porter sur comment il est orienté dans le temps, l’espace…?

    1. Les papiers de Nasreddine et Folstein sur le MoCA et MMSE respectivement sont muets à cet effet et les protocoles détaillés ne semblent pas aisément disponibles. Ainsi, la réponse à votre question est au jugement du clinicien.

      Cela dit, l’objectif est d’identifier des déficits cognitifs pathologiques. Pour l’adulte moyen, au quotidien, il est attendu qu’il puisse identifier la date sans y être préparé d’avance, le contraire signalerait probablement un déficit cognitif. Par ailleurs, la désorientation spatiotemporelle ne fait pas partie du vieillissement normal.

      Je réitére ici l’analogie avec la tomodensitométrie: l’objectif de cet examen est d’avoir un portrait radiologique fidèle à la réalité, au même titre que le MMSE pour la cognition. Il ne s’agit pas d’un examen comme à l’école primaire: si le patient a mal “scoré”, c’est qu’il y a probablement des déficits plutôt qu’un manque de préparation.

      Pour ma part, je n’indique pas d’avance le type de contenu des tests. Lorsqu’un score bas fait l’objet d’un protêt (ou presque), je spécifie que le score normal n’est pas 100 % et qu’on tient compte du manque de préparation dans l’interprétation du résultat (les sujets des études de validations n’étaient pas davantage préparés).

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